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sexta-feira, 12 de agosto de 2011

Movimento aéreo.

meus vizinhos fazendo festa!

domingo, 7 de agosto de 2011

segunda-feira, 1 de agosto de 2011

Movimento: repetição do rocambole

As coisas se repetem como um rocambole que faz uma espiral…. no inicio é uma prancha sobre a qual se coloca uma camada... ai a cobertura vira o recheio. Na primeira volta a face de baixo se encontra com a de cima e o avesso da que estava embaixo cobre o que anteriormente era a cobertura e virou recheio. Tem um momento, de uma determinada perspectiva podemos ver que, quanto mais profunda é a camada (que antes era a base), mais ela se mistura com a cobertura... e a medida que vai se repetindo vai se revezando a camada de baixo e a camada de cima, sendo que a camada que iniciou por baixo, acaba virando a de camada de cima. 

sexta-feira, 29 de julho de 2011

Hans Bellmer.

Hans Bellmer, Petite anatomie de l’image ou l’anatomie de l’image, Paris, éditions Allia, 2006, p.15

"Le corps, est structuré comme langage et se prête à toutes les anagrammes ; les mutations des sens, les permutations des organes, les réversibilités symétriques induisent ainsi d’autres sens, dont la combinatoire est infinie : Le corps [écrit-il] est comparable à une phrase qui vous inciterait à la désarticuler pour que se recomposent, à travers une série d’anagrammes sans fin, ses contenus véritables." Hans Bellmer

[1]« Hans Bellmer, Anatomie du désir » Sous la direction d’Agnès de la Beaumelle. Edition Gallimard/Centre Pompidou, Paris, 2006, (l’anatomie de l’image, Paris ed. Allia, 2002, p.45), p. 33.

segunda-feira, 25 de julho de 2011

Rondel de l'adieu.

"Partir c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce que l’on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C’est toujours le deuil d’un voeu,
Le dernier vers d’un poème ;
Partir, c’est mourir à ce que l’on aime.
Et l’on part et c’est un jeu
Et jusqu’à l’adieu suprème
C’est son âme que l’on sème,
Que l’on sème en chaque adieu :
Partir, c’est mourir un peu."


Edmond Haraucourt

sábado, 9 de julho de 2011

Dewey

« […] l’existence se déroule dans un environnement ; pas seulement dans cet environnement mais aussi à cause de lui, par le biais de ses interactions avec lui. Aucune créature ne peut vivre à l’intérieur des limites de son enveloppe cutanée : ses organes sous-cutanés sont des liens avec l’environnement au-delà de son enveloppe corporelle, auquel, afin de vivre, il doit faire face en s’y adaptant et en se défendant, mais aussi en le conquérant. A chaque instant, l’être vivant est exposé à des dangers provenant de son environnement, et à chaque instant, il doit puiser dans son environnement, de quoi satisfaire ses besoins. La vie et le destin d’un être vivant sont à ses échanges avec son environnement des échanges qui ne sont pas externes mais très intimes».

DEWEY, John. III L’art comme expérience, introduction par Richard Shusterman, postface de Stewart Buettner, Traduit de l’anglais (USA) dans le cadre du GRAPPHIC et du CICADA par Jean-Pierre Cometti, Christophe Domino, Fabienne Gaspari, Catherine Mari, Nancy Murzilli, Claude Pichevin, Jean Piwnica et Gilles Tiberghien, coordonnée par Jean-Pierre Cometti, publications de l’Université de Pau, Farrago, 2005. p. 32.